Fleuriste jardinerie Pessac Géographie
Pessac est située dans le Sud de l'agglomération bordelaise et est entourée des villes de Bordeaux, Talence, Gradignan, Canéjan, Cestas, Saint-Jean-d'Illac et Mérignac.
La partie ouest de la commune fait partie des Landes de Bordeaux
Mérignac,
St-Jean-d'Illac
Mérignac
Mérignac, Bordeaux
St-Jean-d'Illac
Talence
St-Jean-d'Illac, Cestas
Canéjan
Gradignan
Quartiers de PessacQuartiers de Pessac[1] :
Verthamon
Les échoppes
Brivazac - Candau
Noës
Pessac-bourg
Casino
Sardine
Chiquet
Compostelle - La Paillère
Le Monteil
CCLAPS - La Chataigneraie
Saige - Formanoir
3 M (Macédo, Mirante, Monbalon)
France - L'Alouette (s'y trouve la cité des Castors)
Cap de Bos
Magonty - Romainville
Toctoucau
Histoire
Les Romains n’ont guère laissé dans la ville que le souvenir très vague d’un certain “Peccus” ou “Pessus”, qui aurait donné son nom à Pessac, que certains spécialistes affirment pourtant d’origine celte, voyant dans “Pect” ou “acc” le suffixe gaulois -accum. D’autre part, une villa gallo-romaine aurait été située à Pessac.
Certains experts linguistiques voient dans “Pess” une déformation de “Pisc”, faisant penser à poisson.
Il reste, cependant, du romain quelques noms de sites pessacais, notamment celui de “Canteranne” (chante grenouille), “Tuilerane” (tuile).
Les Romains avaient déjà aménagé les pistes gauloises pour leurs besoins de conquérants-occupants, telle que la Levade de la partie landaise entre Pessac et La Teste (Arcachon n’existant pas encore), la voie dite « romaine », aujourd’hui coupée par la route d’Arcachon et le domaine universitaire.
Pessac fut dominée au XIVe siècle par la présence de Clément V (Bertrand de Goth), le “Pape Clément” dont subsistent encore les grandes parcelles d’un cru non moins célèbre et qui furent fief de l’Archevêché, entre d’autres terres d’Église : Haut-Lévêque, Carmes…
Le nom de Pessac n’apparut dans les textes qu’au XIIe siècle.
Montesquieu, intéressé par le vignoble, fit construire à Pessac une bâtisse (actuellement Bacalan).
Ce n’est que dans la deuxième moitié du XIXe siècle que le centre actuel de Pessac a été construit au milieu des vignes avec la place de la Ve République et la mairie, après le déplacement du cimetière jouxtant l’église.
Les quartiers construits au XXe siècle le sont souvent au détriment de l’aspect viticole initial de la ville. Par exemple, les quartiers dits de « Saige Formanoir » et du « Haut-Lévêque » ont été construits sur les terres d’anciens châteaux de vins pessacais.
Par ailleurs l’agglomération bordelaise s’agrandissant et se modernisant, des chantiers ayant pour but l’habitation ou l’aménagement urbain (tramway, routes…) continuent à faire reculer les espaces verts de la ville.
C'est à Pessac que Pierre Hugues fit les premiers essais d’un système révolutionnaire pour le gemmage des pins, qu’il brevetera au milieu du XIXe siècle : le pot ascentionnel (pot de résine).
Blasonnement
« D’azur à la barre cousue partie de sinople et de gueules, accompagnée en chef de deux grappes de raisin fruitées d’or, tigées et feuillées de sinople, et en pointe d'une forêt de pins sur une terrasse isolée de sable. »
Les raisins du blason symbolisent les vignes de la ville, les pins symbolisent la forêt qui entourent la ville de Pessac, les Landes de Gascogne.
Devise
In me sanitas et robur (en moi la santé [par les pins] et la force [par le vin])
Démographie
Évolution démographique 1936 1962 1968 1975 1982 1990 1999
13 000 24 281 36 986 51 360 50 267 51 055 56 150
Nombre retenu à partir de 1936 : population sans doubles comptes
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